AESTEROTH, FENRIS, DESPERHATE, DYSMORPHIC, quand la diversité du métal crée une vraie symbiose le temps d’une soirée.

Ce jeudi 16 Novembre, la scène Michelet, un lieu chaleureux et important de la scène Rock et Métal Nantaise, a proposé une soirée tremplin en compagnie de CROM, une association qui promeut la scène Métal sur Angers et le Maine et Loire. Tout cela, dans le but de mettre en lumière trois groupes aux styles musicaux différents et ainsi, remporter un clip, un EP ainsi qu’un Artwork pour le vainqueur.

La scène Michelet

Je vous arrête tout de suite, ce ne sera pas une critique mais plutôt une lettre ouverte. Un article qui est là pour transmettre les sentiments que nous pouvons ressentir en tant que personne exposée à quelque chose qu’elle ne comprend pas. Je ne suis pas né dans l’univers du hardrock ni du métal, je n’en ai pas écouté étant jeune, je n’ai jamais eu l’opportunité de me retrouver à un concert ou même dans un festival (triste quand on sait que j’ai vécu à Clisson), alors je ne pourrais vous faire une critique ou même un dossier musical parfait. Je tiens surtout à vous dire qu’étant complètement novice à cet univers, je m’exprimerai avec mes mots et surtout avec mon enthousiasme, celui que j’ai pu ressentir lors de cette première expérience.

Le principe était simple, c’était un rendez-vous sur les coups de 19h pour découvrir le tout premier groupe qui se nommé Aesteroth, du Death Metal Progressif à ce que j’ai compris, et dont les membres nous avaient gentiment proposer de venir les découvrir. Venaient ensuite Fenris (Heavy Metal), Desperhate (Hardcore) et enfin la tête d’affiche Dysmorphic, qui était aussi du Death Metal. Je tiens à avouer que je n’ai pu écouter que la moitié des groupes, de par le fait que je n’étais pas habitué à autant de décibels – je sais, c’est pas très sérieux.

Mes premiers pas à la scène Michelet ont été quelque peu hésitants, oscillant entre la découverte et l’inquiétude d’apprendre si je serais réceptif à ces univers musicaux. Au premier abord, le lieu était déjà convivial ; vous vous sentez directement à l’aise et ne pouvez que vouloir y passer le reste de votre soirée ; un décor en bois et en tonneaux, puis un escalier qui vous emmène droit vers une salle intimiste mais vibrante. Une fois dans cette salle, un moment de flottement stagne dans l’air, le groupe se présente, le public répond de la sienne. Rien de bien extraordinaire vous me direz. Pourtant, je me sentais beaucoup plus à l’aise qu’à n’importe quel concert, dans n’importe quel zénith. Aesteroth débuta sa première chanson, le courant propagé par le groupe emplit l’air et m’entraîna, même si je n’étais pas prêt à me jeter au sol, à taper du pied tout en écoutant attentivement les mélodies qui s’enchaînaient. Je précise que je ne suis pas friand du chant guttural (son provenant de la gorge, très rauque), je préfère le chant clair, mais à ma grande surprise cela fut plus plaisant à découvrir que ce que j’avais imaginé. Pendant une heure, la découverte se transforma en réelle plaisir auditif.

Même si malheureusement je n’ai pu assister qu’à ce premier concert, j’en conserve un souvenir impérissable, qui, je l’espère me poussera à me replonger dans cet univers d’ici très peu de temps.

Je vous laisse tout de même avec un avant goût, ainsi que leur site et facebook.

http://www.aesteroth.com/

https://www.facebook.com/aesteroth/

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