Un peu de douceur aux Bassins de Lumières

On se retrouve aujourd’hui à Bordeaux pour visiter les Bassins de Lumières. Le principe de cette exposition ? Mettre en lumière (littéralement!) les œuvres de Klimt et faire un spectacle sur mesure pour cette ancienne base sous-marine bordelaise.

Un tout petit bout de l’origine des Bassins de Lumières

Construite en 1940 par les allemands, la base sous-marine représente une construction pharaonique, permettant à 15 grands sous-marins de s’y amarrer.
En été 1999, elle devient un lieu culturel avec des expositions photographiques, des rencontres musicales. Ce lieu qui porte une grande charge historique n’était pas forcément destiné à l’art. Mais ce qui est magique avec l’art, c’est qu’on peut en faire partout.
C’est pour cela qu’en 2020 est créé le plus grand centre d’art numérique au monde dans les alvéoles 1 à 4 de la base sous-marine. Ce sont 4 bassins en eau qui donnent vraiment l’impression d’être dans un lieu fait pour l’art.

De la musique classique, des reflets et des couleurs

Alors je l’avoue tout de suite, Klimt, je connais mal. Clairement, la peinture n’est pas mon domaine de prédilection. Je vois à peu près ce qu’il fait, mais rien de très précis. Au moins je me dis que je ne pourrais que découvrir de nouvelles choses en allant à cette exposition. Parce que oui, l’exposition principale des Bassins de Lumières est “Gustav Klimt, d’or et de couleurs”.

Photo : Amélie Nouat

En y allant avec une amie, je ne m’attendais pas à un endroit si grand. Et dire que ce n’est qu’une toute petite partie de la base sous-marine. En y rentrant, on se sens tout petit. Tout est rectiligne, d’une symétrie extrême, mais l’eau des bassins rend l’endroit beau. Partout sur les murs il y a des projections, tout se reflète sur l’eau, tout est beau.

Photo : Amélie Nouat

Il y a différents tableaux, chacun avec un thème de base à partir duquel des œuvres de Klimt sont exposées. Il y a ainsi une grande variété, on ne voit pas tout le temps la même chose. Les variations de couleurs principales sont récurrentes. Ainsi le spectateur passe du rouge, au bleu, au vert.

Photo : Amélie Nouat

Et le tout est accompagné de musique classique. Même si ce n’est pas vraiment mon truc, je dois avouer que c’est très agréable.

La tristesse du départ des Bassins de Lumières

Nous avons tellement aimé cet endroit que nous n’arrivions plus à en partir. Malheureusement, nous ne pouvions rester autant que nous le voulions, j’avais un impératif. Mais cela ne nous a pas empêchées de regarder de nouveaux le début de l’exposition d’un point de vue différent.

Photo : Amélie Nouat

Nous avons même trouvé l’endroit parfait : les spectateurs rentrent dans un cercle avec des murs assez hauts sur lesquels les images de l’exposition sont projetées. Mais cet endroit est incroyable pour un petit truc en plus : les gros coussins installés tout autour du mur, permettant de se coucher à cet endroit-là et de juste profiter. C’était vraiment top de tomber sur cet endroit à la fin de la visite, un peu comme la cerise sur le gâteau 😉

Mais comme toutes les bonnes choses ont une fin, nous avons dû quitter ce lieu avec grande peine (littéralement, le retour à la lumière du jour fait mal). Nous étions ravies de ce que nous venions de voir, et je sais que si j’ai l’occasion, j’y retournerais avec grande joie !

Retrouvez notre article sur une autre exposition en cliquant ici !

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